Bibliographie

mardi 1er janvier 2008
par François Dupin
popularité : 10%

BIBLIOGRAPHIE ADULTES

L’école et ses violences

Jacques Pain ; Ed. Economica ; janvier 2006

Jacques Pain analyse l’école comme espace pédagogique et c’est à l’intérieur de cet espace qu’il cherche à comprendre les violences qui s’y expriment. De fait, on perçoit au fur et à mesure l’idée directrice de cet ouvrage : les violences de l’école appellent avant tout des réponses pédagogiques et celles-ci doivent tenir compte de différents éléments fondamentaux :
- l’existence d’un double-bind, une injonction paradoxale scolaire qui propose : « d’aller à l’école pour réussir mais ne pas en être sûr, et - au contraire - être plutôt convaincu du contraire », ce qui conduit certains élèves à un refus social ;
- le fait que la violence à l’école « c’est la société qui rentre à l’école avec ses problèmes sociaux » ;
- une vision plus ouverte de l’adolescence et de ses rapports à l’autorité définie ici comme le pouvoir sans la force ;
- une nécessaire évolution du métier d’enseignant dans un cadre collectif qui n’élude pas la part éducative de l’exercice.

Histoires vraies des violences à l’école Claude Lelièvre, Francis Lec ; Editions Fayard ; août 2007

Ce livre le démontre avec brio : la violence a toujours existé à l’école et il est illusoire de vouloir l’éradiquer. Car cette violence est aussi ancienne que l’école elle-même. Elle a d’abord été exercée par les enseignants eux-mêmes, qu’ils soient issus de la contre-réforme catholique ou de la République : férule, fouet, cachots étaient alors fréquemment utilisés contre les élèves. . Il faudra souvent l’intervention de la gendarmerie, voire de l’armée pour mater la rébellion d’une jeunesse qui, pour être dorée, ne supporte plus ni les multiples brimades, ni les châtiments corporels. La césure de 1990 tient surtout à l’irruption sur la scène politico-médiatique d’une violence devenue affaire d’Etat. Le gouvernement conçoit un outil statistique (SIGNA) qui est très vite détourné, certains responsables notant systématiquement les incidents pour obtenir des moyens supplémentaires, d’autres les éludant afin de pas ternir la réputation de leur établissement. Mais la violence scolaire, c’est aussi l’humiliation subie par les élèves, le chahut supporté par les enseignants, le bizutage qui n’a pas déserté certaines grandes écoles. Loin d’être un phénomène marginal, elle se situe au cœur même de l’école. Les réponses ne peuvent être que globales et multiformes : les modalités d’apprentissage sources de tension, la stabilité et l’expérience des équipes des zones sensibles, la formation des enseignants à la pratique d’une sanction pédagogique et professionnelle.

Aider l’école à prévenir les violences

Jean-Luc Tilmant ; Ed. Matrice ; février 2007

Ecole et violences

Documentation Francaise ; mai 2006 ; Coll. Revue Problèmes politique Sociaux, numéro 923

Depuis les années 1990, le spectre de la montée des violences en milieu scolaire ressurgit de manière récurrente dans les discours médiatiques et politiques. Qu’en est-il exactement de cette violence scolaire qui touche non seulement la France mais de nombreux pays étrangers en Europe et en Amérique ? Fait-elle aujourd’hui partie du quotidien des élèves et de leurs enseignants ? Comment mesurer ce phénomène dont les manifestations prennent des formes multiples, racket, vols, agressions, brimades, harcèlement... ? Quelles en sont les raisons ? Quand le pouvoir de l’institution est ressenti comme arbitraire, lorsque évaluations et sanctions ne font qu’ajouter à un sentiment de dévalorisation, les élèves peuvent réagir en adoptant des conduites de résistance ou d’opposition, en essayant d’imposer leur propre définition des rapports de force. Se trouve ainsi posée, de façon plus générale, la question de la justice du système éducatif car force est de constater que l’ouverture de l’École au plus grand nombre n’a pas permis à l’institution de tenir ses promesses égalitaires d’insertion. Les pouvoirs publics tentent de répondre depuis près de vingt ans à l’essor des violences scolaires par des mesures concernant notamment les établissements les plus sensibles, le renforcement des effectifs d’encadrement, la prévention, la formation des enseignants et les partenariats à tous niveaux (collectivités locales, police, justice, parents d’élèves ...). En annexe de ce dossier, une chronologie récapitule les grandes étapes de la lutte contre la violence à l’école depuis 1992.

Et si on parlait...de la violence

Jean-Marie Petitclerc ; Ed. Presses de la Renaissance

Écrit sous forme de dialogue avec un adolescent de quinze ans, ce livre est destiné à aider les jeunes à mieux comprendre les phénomènes de violence, tant pour les prévenir que pour y faire face.Dans un style direct qui s’adresse aussi bien aux jeunes qu’aux parents et aux éducateurs, l’auteur, éducateur spécialisé, enrichit son propos d’anecdotes tirées de son expérience. Il fournit également des conseils pratiques pouvant être mis en oeuvre dans la vie quotidienne. S’inscrivant souvent à contre-courant des idées reçues, il apporte un éclairage singulier sur les causes de la violence.

Diplômé de l’École polytechnique, Jean-Marie Petitclerc a ensuite suivi une formation d’éducateur spécialisé. Prêtre salésien de Don Bosco, il est directeur d’une association de prévention, Le Valdocco, dans un quartier sensible d’Argenteuil. Il est aussi directeur de l’Institut de formation aux métiers de la ville et chargé de mission au conseil général des Yvelines sur les problèmes de prévention. Connu pour ses nombreuses conférences, il a publié une dizaine d’ouvrages sur le thème de l’éducation.

Une école sans violences

Georges Fotinos, Jacques Fortin ; Hachette Education ; avril 2000 La violence en milieu scolaire est devenue un fait de société qui trouble, déconcerte, angoisse, en un mot fait peur à la société française, et plus particulièrement aux premiers concernés : élèves, enseignants et parents. Qu’en est-il exactement ? existe-t-il des voies qui permettent de lutter contre ce phénomène ? Si oui, comment et à quelles conditions ? Ce livre se propose, à partir d’une analyse de travaux d’étude et de réalités de terrain, de répondre concrètement à ces questions en mettant en évidence que toute lutte contre la violence à l’école doit être globale et construite sur le trépied prévention, répression et remédiation.

La violence, il faut réagir !

Christine Laouénan, Maryse Vaillant ; La Martinière, 2002

Christine Laouénan et Maryse Vaillant ne se contentent pas de faire un état des lieux des violences actuelles et passées. Elles cherchent, avec les adolescents, des solutions pour remédier à cet état de fait et tentent de les responsabiliser. Elles parlent également de violences tout aussi graves mais moins voyantes : les violences psychologiques — harcèlement, exclusion, moqueries... La violence n’est pas une fatalité. Nous devons tous réagir, et en particulier les adolescents qui sont les forces vives de demain.

La violence à l’école n’est pas un jeu d’enfant - Pour intervenir dès le primaire

Diane Prud’homme ; Ed. du remue ménage, août 2005

Que l’on soit enseignant, enseignante, parent ou que l’on intervienne auprès des jeunes, nous assistons tous les jours à des altercations entre enfants des bagarres, des engueulades, des bousculades, des menaces devant lesquelles on ne sait trop que penser ni comment réagir. S’agit-il d’une chicane d’enfant ou d’une scène de violence ?Ce livre s’emploie justement à nous montrer comment distinguer la violence des autres manifestations qui peuvent lui ressembler : conflit, colère, agressivité, frustration...C’est à l’aide d’exemples concrets, de situations qui surviennent régulièrement en classe ou dans la cour de récréation, que l’on découvre les clés qui nous permettent de bien reconnaître la violence telle qu’elle est exercée par les élèves du primaire, une fois la violence cernée, nous apprendrons, étape par étape, comment intervenir de façon simple et efficace tant auprès des agresseurs que des victimes et des témoins. Et finalement, au-delà de chaque intervention, nous découvrirons que la violence, ça se prévient, mais à certaines conditions, dont celle d’amener tant la direction d’école, le personnel scolaire que les parents à travailler ensemble dans le même sens.

Contre violence et mal être : la médiation par les élèves

Brigitte Liatard, Babeth Diaz ; Ed. Nathan ; 1999

Une bagarre éclate dans une cour de collège. Deux garçons s’empoignent et commencent à se battre, excités par ceux qui les entourent. Deux élèves, porteurs d’un brassard, s’approchent et emmènent les protagonistes dans la salle de médiation où, en écoutant chacune des parties, ils réussiront à désamorcer le conflit, dont l’origine est souvent une broutille. La médiation est à l’ordre du jour, dans toutes les instances de la société. Ce manuel, destiné aux enseignants et aux éducateurs, propose, pour lutter contre la violence et les incivilités à l’école, une « médiation entre pairs ». S’appuyant sur des expériences de terrain, il donne la marche à suivre pour mettre en place de tels projets, pour former les élèves médiateurs, pour les suivre et pour les accompagner. L’évaluation des résultats obtenus montre l’intérêt de telles expériences : les élèves médiateurs ont amélioré leur capacité de dialogue et d’ouverture, transférant même leur pratique au sein du milieu familial. Quant aux « médiés », ils acceptent davantage et même apprécient ce contact avec leurs pairs auxquels ils cherchent à s’identifier.

Face aux incivilités scolaires. Quelles alternatives au tout sécuritaire ?

G. Longhi, D. Mazoyer, M. Vaillant, Marie-Dominique Vergez ; Ecole et Société ; Syros C’est une approche constructive que propose ce livre, en sollicitant le point de vue de quatre professionnels : Gilbert Longhi, proviseur de lycée, Didier Mazoyer, commissaire de police, Maryse Vaillant, psychologue clinicienne et enfin, Marie-Dominique Vergez, juge. Ces regards croisés sont enrichissants car ils entraînent des récits nés d’expériences concrètes. D’emblée, les auteurs se démarquent d’une approche purement répressive et préfèrent une ambition éducative. Ce rôle éducatif étant à assumer par les différents partenaires. Les auteurs prônent l’intégration des parents dans les dispositifs éducatifs institutionnels. Cet ouvrage témoignage intéressera tous les professionnels concernés mais aussi les parents.

BIBLIOGRAPHIE ENFANTS

Les chefs et les autres

Brigitte Labbé, Michel Puech ; Ed. Milan ; Coll. Gouters Philo

La violence et la non violence

Brigitte Labbé ; Ed.Milan ; Coll. Gouters Philo Un regard en coin qui fait naître un sourire narquois, un sourire narquois qui entraîne un mot méchant, un mot méchant qui crée une bousculade, une bousculade qui provoque une baffe, une baffe qui fait jaillir un coup de poing, un coup de poing qui entraîne deux coups de tête, deux coups de tête qui font sortir un couteau d’un blouson...

Ca fait mal la violence

Catherine Dolto-Tolitch, Joëlle Boucher ; Gallimard Jeunesse ;août 2000 ;Coll. Giboulées

J’ai écrit ce livre pour les tout petits dans une collection consacrée à la lecture accompagnée parce que la montée de la violence est un des graves problèmes de notre époque, en particulier la violence des jeunes qui choque bien des adultes. Mais les adultes qui dirigent nos sociétés et les éducateurs en général ne tiennent pas assez compte du fait que l’agressivité est naturelle chez tous les mammifères, elle est nécessaire à la survie. Chez nous les humains, elle est articulée à la sécurité affective et au langage verbal et non verbal. Nous cherchons du sens dans tout ce que nous vivons et voyons. Le fait d’être insécurisés affectivement et non compris dans notre quête de sens provoque un dévoiement de l’agressivité naturelle en agression et en violence.

Le petit livre pour dire non à la violence

D. de Saint Mars, S. Bloch ; Bayard Poche, Astrapi

Respecte-moi !

Laure Tesson, Yaël Hassan, Natali, Ed. Autrement Junior, collection Série Société, 2003 Qu’est-ce qu’une incivilité ? Est-ce que la loi exige d’être poli ? À quoi sert la politesse ? Est-ce que la politesse est la même partout ? Pourquoi ce sont toujours les jeunes qui doivent être polis ? Autant de questions qui permettent d’ouvrir la discussion et la réflexion à propos des notions essentielles de respect, de tolérance et de civisme. Pour y réfléchir, des textes concis, des exemples et des anecdotes, des extraits de livres, des informations sur l’évolution des lois. Et un carnet d’adresses.

PASSER AU ROUGE

Hélène Vignal ; Ed. Rouergue ; Coll. DoAdo ; Septembre 2006 ; Roman à partir de 10 ans

L’école a ses codes, ses clans, ses règles…Lorsque Boris entre au collège, rien ne ressemble à ce qu’il a connu précédemment à l’école primaire. Il suffit d’avoir un vêtement, un objet hors norme comme des chaussures rouges pour être la risée de tous et traité de « clown ». C’est un monde de grands et de durs. La violence est déjà là, n’épargnant personne pas même les enseignants qui ont du mal à avoir le dernier mot. Boris découvre les bagarres et les intimidations. Il se plie aux nouvelles lois du collège et surtout des durs de sa classe, entraînés par Corentin. Sans vraiment le vouloir, Boris se retrouve à faire du mal aux autres, notamment à un plus faible que lui, Teddy qui a la malchance de marcher sur un papier de bonbon…

Silence, la violence !

Sylvie Girardet, Illustrations : Fernando Puig Rosado ; Ed. Hatier ; Coll. Citoyens en herbe ; Février 2004 ; Documentaire à partir de 5 ans

Six petites fables pour apprendre à réagir de manière « non violente » face à des situations difficiles ou conflictuelles. Les auteurs mettent ici en scène des animaux dans un environnement quotidien (disparition d’objet, accusation, voisinage difficile, rivalité, peur, différence) et proposent à chaque récit trois solutions. Viennent ensuite les différentes façons de régler ces problèmes (dialogue, entraide, acceptation des différences, protection des faibles, négociation, partage). Les jeunes lecteurs pourront ainsi, d’eux-mêmes, résoudre ces conflits où le dialogue, l’écoute de l’autre et l’entraide sont privilégiés.

Petit doux n’a pas peur

Marie Wabbes, Illustrations : Marie Wabbes ; Ed. La Martinière jeunesse ; Album à partir de 4 ans

Petit Doux l’Ourson a un ami plus grand que lui, Gros Loup, qui profite parfois de sa taille pour martyriser son petit camarade. Lorsque Gros Loup se montre méchant, Petit Doux n’ose rien dire, de peur de souffrir des représailles. Le petit finira pourtant par dire à tous le comportement de son ami. Un livre pour apprendre aux plus petits à dénoncer les violences physiques ou verbales dont ils pourraient faire l’objet

Max se fait insulter à la récré

Dominique Saint-Mars (de), Illustrations : Serge Bloch ; Ed. Calligram ; Coll.Ainsi va la vie ; Album à partir de 6 ans

A l’école Nicolas se moque Max et s’acharne contre lui derrière le dos de la maîtresse. Il est parfois bien difficile de ne pas réagir et de ne pas réclamer vengeance. Pourtant, Max trouvera le moyen de sortir de cette situation en parlant avec sa grande sœur et avec un adulte, pour ne pas devoir faire acte de violence

Poings de côté

Jo Hoestlandt , Illustrations : Henri Fellner ; Ed. Actes Sud junior ; Coll. Premiers romans, Roman à partir de 8 ans

Un petit roman autour de la colère et de la violence signé Joe Hoestlandt. Selon sa mère, Antoine est infernal. Le garçon trouvera le sens de ce mot, se déguisera en diable, terrorisera sa jeune sœur, martyrisera ses poupées. Même la peur de sa petite sœur le laisse de marbre. Brutal et bagarreur, Antoine l’est aussi à l’école. Mais lorsqu’un jour l’instituteur parle de Ghandi, l’homme de la paix et de la non-violence, tout change pour le jeune garçon. Petit à petit, il finira par comprendre que son attitude ne mène à rien. Un petit livre instructif sur un thème peu traité. Et même si les remèdes peuvent sembler ici bien simples, l’ensemble, alerte et tendre, se lit avec facilité et réflexion

La violence, carton rouge !

Virginie Lou, Illustrations : Serge Ceccarelli ; Ed. Actes Sud junior ; Coll. Histoires de la vie ; Roman à partir de 10 ans

Trois jeunes adolescents sont confrontés à la violence de leur école. L’histoire d’un affrontement entre bandes au sein d’un collège. Cet ouvrage se propose d’être un outil pour parler de la violence et d’ouvrir un dialogue.

Le garçon qui avait perdu la face

Louis Sachar, Ed. Ecole des Loisirs ; Coll. Neuf ; Roman à partir de 11 ans

Un roman pour jeune lecteur confirmé, entre violence, affirmation de soi et méchanceté gratuite. Louis Sachar nous conte ici, à un rythme effréné, la vie quotidienne de David, qui du haut de ses dix ans, semble ne plus contrôler aucune situation. D’abord, le jeune garçon ne prévoit pas d’attaquer Mrs Bayfield pour lui voler sa canne. Et par une série d’enchaînements (et surtout de discussions invraisemblables) tout semble aller de travers. Entre remords et vengeance, tout se déroule comme si la vieille dame avait décidé de jeter un sort sur le garçon. Mais David voudrait redevenir celui qu’il était, avant ce faux pas….Il tiendra tête au fougueux Roger et rapportera la canne…

DIS NON !

Bernadette Costa , Illustrateur : Pef ; Documentaire à partir de 7 ans

Les quinze et une raisons de dire non aux adultes lorsqu’on est gêné, troublé ou maltraité. Un petit documentaire pertinent pour dédramatiser des situations délicates.

Dire non à la violence

Emmanuel Vaillant ; Les Essentiels Milan Junior ; Editions Milan

Cet ouvrage offre des pistes de réflexion pour les jeunes à partir de 9 ans. Emmanuel Vaillant évoque tout d’abord la violence et ses multiples facettes : guerre, criminalité, violence urbaine, violence privée, violence et médias.

Dans un second temps, l’auteur s’attache à souligner que la violence n’est pas une fatalité et que l’on peut agir contre celle-ci : briser la loi du silence, dialoguer pour prévenir… A la fin du livre, un quiz permet une approche plus ludique du sujet.

Vivre ensemble la violence

Laura Jaffé, Laure Saint-Marc ; Encyclopédie Vivre ensemble ; Bayard, à partir de 7 ans

Rien ne va plus entre Mado et Bastien. La petite sœur ne supporte plus son grand frère. Chaque fois qu’il l’embête, elle se venge à sa façon. Et, au bout d’un moment, la colère est trop forte et Mado est prête à le frapper. Après cette histoire illustrée (pages blanches), les auteurs expliquent ce qu’est la violence, pourquoi il y a violence et comment la contrôler (pages bleues).

Puis s’intercale un jeu test où l’enfant essaie de se placer dans différentes situations et voit comment il réagirait. Deux nouvelles histoires viennent compléter cette première partie, une histoire qui se passe au sein d’une colonie de vacances et l’autre impliquant des enfants de CM2.

QUELQUES SITES

« Jeunes Violences Ecoute »
Un numéro vert (0 800 20 22 23) et un forum de discussion sur le site de la région ;

Centre Académique d’aide aux écoles et établissements

Fil Santé Jeunes Un numéro anonyme et gratuit (0 800 235 236)

jacques nimier

Génération médiateurs



Commentaires